L'Usine de Roubaix est avant tout un lieu particulier, découvrez son histoire ...
Le fabuleux destin d’une Usine...
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Usine de velours puis centre commercial de bonnes affaires, l’Usine Motte-Bossut dite de Velours a connu en plus de 100 ans,
une histoire hors du commun. Retour sur le fabuleux destin d’une Usine… |
1817 Une entreprise familiale
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La société roubaisienne Motte-Bossut fut l’un des plus importants groupes textiles du Nord et longtemps le premier producteur de velours
de la France. Il fait construire entre 1843 et 1845, une filature de coton sur l’un des bras du canal de Roubaix. On l’appellera « la filature monstre », sa capacité de production étant supérieure à l’ensemble des autres unités de Roubaix et Tourcoing. |
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A l’origine : un homme jeune et dynamique, Louis Motte (1817-1883), épouse d’Adèle Bossut, qui a fait plusieurs voyages en Angleterre pour comprendre les raisons de la supériorité des Anglais dans le domaine de l’industrie textile. Encouragé par sa mère Pauline Motte-Brédart et grâce à la dote de son mariage, fille du maire de Roubaix, il constitue une société en nom collectif le 26 janvier 1843. Les générations de la famille Motte se succédèrent comme se succèdent les saisons d’une année à l’autre… |
1868 - 1878 La société MOTTE-BOSSUT et FILS
En 1868, à la majorité de son premier fils, Louis Motte dissous la société Motte-Bossut et Cie et crée la société MOTTE-BOSSUT ET FILS.
En 1971, le décès de la mère du Fondateur Mme Motte-Brédart marque un tournant. Alfred Motte, de Louis Motte, résume la carrière
et le caractère de cette admirable mère de famille, symbole de toute une époque, d’une époque qui a donné à Roubaix sa pleine valeur.
En 1878, à la majorité de son dernier fils, Louis Motte dissout la société Motte Bossut et Fils. Une nouvelle est formée : MOTTE-BOSSUT FILS, où le père se retirera complètement des affaires. Après quarante ans de vie d’usine, le Grand Industriel laisse le champ libre à ses Fils.
En 1883, Louis Motte décède. Sa disparition créa un vide ressenti dans toutes les couches de la population.
« M. Motte-Bossut nous laisse l’exemple d’une des carrières les plus belles et les plus utiles que Roubaix ait connues : il lègue aux siens des traditions d’honneur et de travail et il a eu cette joie, la plus grande que l’honnête homme puisse espérer ici-bas, de vivre assez longtemps pour savoir que ses fils garderont intacte cette part du patrimoine paternel ». Journal de Roubaix
« Quand le cortège arriva sur le territoire de Roubaix, la foule, s’était […] rassemblée sur le trottoir pour rendre un dernier hommage à ce grand Roubaisien » Un chroniqueur de l’époque
« Roubaix vient de perdre, en la personne de M.Motte-Bossut l’une de ses plus remarquables personnalités industrielles, l’un de ses citoyens les plus éminents ». Article d’Alfred Redoux
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« Ma mère était la femme énergique par excellence, et rien ne la faisait dévier de son devoir…C’était une femme extraordinaire. Mariée à l’homme le plus paisible, le plus doux du monde, et surtout le plus ennemi de l’industrie, elle fut amenée par les circonstances à mener elle-même la fabrication et la filature. En même temps, elle s’occupait de l’éducation de ses enfants… Conduisant d’autre part sa Maison avec diligence, et quoique la fortune lui ait souvent tourné le dos, ma Mère, à force de modération, est arrivée à nous laisser un beau patrimoine.» |
« M. Motte-Bossut nous laisse l’exemple d’une des carrières les plus belles et les plus utiles que Roubaix ait connues : il lègue aux siens des traditions d’honneur et de travail et il a eu cette joie, la plus grande que l’honnête homme puisse espérer ici-bas, de vivre assez longtemps pour savoir que ses fils garderont intacte cette part du patrimoine paternel ». Journal de Roubaix
« Quand le cortège arriva sur le territoire de Roubaix, la foule, s’était […] rassemblée sur le trottoir pour rendre un dernier hommage à ce grand Roubaisien » Un chroniqueur de l’époque
« Roubaix vient de perdre, en la personne de M.Motte-Bossut l’une de ses plus remarquables personnalités industrielles, l’un de ses citoyens les plus éminents ». Article d’Alfred Redoux
1872 Le velours chez Motte-Bossut Fils…
L’action des quatre fils Motte-Bossut s’exerça en commun pendant 25 ans et pendant 25 ans aucun nuage ne vint altérer leurs rapports. La filature de coton voit naître en 1872, la fabrication du velours dit d’Amiens, puis le velours de travail, celui pour chemises et pantalons militaires…mais la production du tissage de velours se révélait d’un prix trop élevé par rapport aux prix pratiqués par la concurrence de Rouen et l’Angleterre. Les frères Motte-Bossut avaient visé la production massive par rapport au prix de revient, mais la mévente laissait s’entasser la production en magasin.
Du point de vue commercial, la fabrication du velours à Roubaix n’était pas exempte de risques. La transformation de ce tissu et le négoce du produit fini étaient centralisés à Amiens. Un étranger, tel que Roubaix y faisait figure d’intrus. De ce fait, dix années s’inscrivirent en perte.(« Nous sommes rivés à notre chaîne de galériens… C’est déplorable d’user nos belles années et notre beau matériel pour un résultat aussi négatif… ».(
Du point de vue commercial, la fabrication du velours à Roubaix n’était pas exempte de risques. La transformation de ce tissu et le négoce du produit fini étaient centralisés à Amiens. Un étranger, tel que Roubaix y faisait figure d’intrus. De ce fait, dix années s’inscrivirent en perte.(« Nous sommes rivés à notre chaîne de galériens… C’est déplorable d’user nos belles années et notre beau matériel pour un résultat aussi négatif… ».(
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| Léon MOTTE-DESCAMPS | Louis MOTTE-VERNIER | Georges MOTTE-DELATTRE | Édouard MOTTE |
1892 Naissance de l’Usine de Velours MBF…
La première usine de velours fin, Motte-Bossut Fils, vit le jour en 1892. Suite à des mesures protectionnistes, prises par le gouvernement,
certaines industries étrangères s’étaient vues fermer le marché français. L’une d’entre elles, la Berliner Velvetfabrick, avait cherché
à négocier un arrangement, sous forme de licence en France. Le hasard d’un intermédiaire fit aboutir un accord, par lequel le fabricant
allemand s’obligeait à mettre au point la fabrication du velours fin à Roubaix, aux frais de Motte-Bossut Fils, en se payant d’une participation
aux bénéfices. L’accord fut exécuté loyalement, et des équipes de personnel étranger, anglais et allemand, furent appelées à initier
la main-d’œuvre roubaisienne à des procédés de fabrication entièrement nouveaux. La Maison Motte-Bossut héritait en même temps
des positions commerciales et des techniques de fabrications du velours. Cette installation en France d’une industrie nouvelle eut les
honneurs de la Tribune et de la chambre de commerce.
Suite à cet accord, la société MOTTE-BOSSUT FILS et MENGERS fut fondée le 1er janvier 1892.
La mort, en trois ans, de trois frères, (Louis en 1901, Léon en 1903 et Georges en 1904), vint soudainement ébranler tout l’édifice.
« …Ce n’est pas sans une profonde émotion et sans un regard inquiet que je vois disparaître un à un ceux avec lesquels j’ai vécu et travaillé d’une manière si unie depuis près de quarante ans ! … Voilà mes trois aînés disparus en cinq ans ! A quand mon tour ? Je m’en rapporte à la providence, confiant que si je venais à disparaître, vous renouvelleriez dans la génération qui nous suit le spectacle si apprécié autour de nous d’une famille unie et heureuse dans cette union… » (Lettre écrite en Février 1904, par Georges Motte en pleine santé, il décédera 6 mois plus tard.)
Après 10 ans dans des locaux trop étroits, la société décide de construire une usine plus grande le long du boulevard industriel, l’avenue des villas, l’actuelle avenue Motte. En 1902, Le velours qui s’était trouvé en fin de bail, émigra à l’autre bout de Roubaix, vers Lannoy, et, comme quelqu’un qui s’est senti longtemps à l’étroit, il s’est senti à l’aise.
Sur le terrain industriel, le Velours en 1912 et la filature de Coton en 1913, se sont raccordés au secteur électrique.
La guerre de 1914 vint réduire à zéro l’activité de l’affaire.
Suite à cet accord, la société MOTTE-BOSSUT FILS et MENGERS fut fondée le 1er janvier 1892.
La mort, en trois ans, de trois frères, (Louis en 1901, Léon en 1903 et Georges en 1904), vint soudainement ébranler tout l’édifice.
« …Ce n’est pas sans une profonde émotion et sans un regard inquiet que je vois disparaître un à un ceux avec lesquels j’ai vécu et travaillé d’une manière si unie depuis près de quarante ans ! … Voilà mes trois aînés disparus en cinq ans ! A quand mon tour ? Je m’en rapporte à la providence, confiant que si je venais à disparaître, vous renouvelleriez dans la génération qui nous suit le spectacle si apprécié autour de nous d’une famille unie et heureuse dans cette union… » (Lettre écrite en Février 1904, par Georges Motte en pleine santé, il décédera 6 mois plus tard.)
Après 10 ans dans des locaux trop étroits, la société décide de construire une usine plus grande le long du boulevard industriel, l’avenue des villas, l’actuelle avenue Motte. En 1902, Le velours qui s’était trouvé en fin de bail, émigra à l’autre bout de Roubaix, vers Lannoy, et, comme quelqu’un qui s’est senti longtemps à l’étroit, il s’est senti à l’aise.
![]() | Il s’y construit une vaste, trop vaste usine, où les résultats bénéficiaires de l’ancienne entreprise ne l’accompagnèrent pas. L’usine traversa une crise de croissance, qui dura jusqu’en 1911. L’Usine sera d’abord trop grande pour l’activité qui lui est mesurée. Elle trouvera un appoint dans l’adjonction du traitement du velours homme, qui ne sera pas tout de suite bien maîtrisé. Mais après quelques essais répétés, ce dernier compartiment émigrera à Amiens. |
La guerre de 1914 vint réduire à zéro l’activité de l’affaire.
1903 Une Usine à l’architecture médiévale…
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D’une architecture d’inspiration médiévale, cette usine fait appel aux éléments des châteaux du moyen âge : tours, donjons, créneaux… Ce style était très en vogue en Angleterre dans la seconde moitié du XIXéme siècle et les architectes anglais l’introduiront en France. L’élément le plus original est celui de la partie centrale, l’actuel Bâtiment B. Rectangulaire et percé de deux étages par d’étroites ouvertures, ce bâtiment rappelle étrangement les forteresses du moyen âge. Sur la tour sur laquelle est inscrite la date de construction « 1903 » se dresse une cheminée dont le couronnement est, lui aussi, crénelé. A droite de l’entrée principale, se dresse une longue construction alignant 26 baies sur trois niveaux, l’actuel Bâtiment A. Le deuxième étage ne sera ajouté qu’en 1928, soit 15 ans plus tard. |
1903 Une Usine à l’architecture médiévale… (2)
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Les grandes baies sont surmontées d’un arc surbaissé dont la clef est constituée d’un motif de briques. Entre chaque baie, on trouve un fer d’ancrage dont le monogramme dessine les lettres M.B.F. entrelacées : MOTTE BOSSUT FILS.
A l’origine, l’usine fut édifiée presque en pleine campagne et, jusque dans les années soixante, elle sera environnée de jardins ouvriers. Jusqu’à la seconde guerre mondiale, une voie de chemin de fer empruntait l’avenue des Villas (actuelle avenue Alfred Motte,(terre plein central, actuel parking public, et dernière ligne droite de la fameuse course cycliste « Paris-Roubaix ». |
1914 - 1919 L’après 1ere guerre mondiale : une nouvelle société en nom collectif MBF
La guerre de 1914/1918 marquera sur les Maisons Motte-Bossut Fils des ravages profonds, dont certains malheureusement irréparables.
Cruellement frappé dans son cœur de père, et ébranlé par les dures années de guerre passées à Roubaix, M. Edouard Motte, seul survivant de la génération des « quatre », exprima le désir de se retirer, et une transformation de la Société en Nom Collectif en Société Anonyme fut jugée nécessaire. Elle intervint le 30 septembre 1919. L’idée directrice fut d’élargir l’esprit de la Société, en faisant place au sein du Conseil d’Administration à des membres étrangers choisis parmi les industriels amis qu’on savait les plus qualifiés par leur clairvoyance et leur indépendance.
Il fallut panser les blessures matérielles. Si les usines n’avaient guère souffert dans leur gros œuvre, le matériel avait été généralement déshabillé et bien souvent, surtout pour l’usine de velours, mis hors d’usage.
Au Velours, quelques années de forte demande et de promesses d’alimentation provenant du dehors fit croire à une insuffisance de moyens, des agrandissements en étendue et en hauteur, entrepris en 1923, 1928 et 1929, en augmentèrent de près de 50% la surface utile des ateliers.
Cruellement frappé dans son cœur de père, et ébranlé par les dures années de guerre passées à Roubaix, M. Edouard Motte, seul survivant de la génération des « quatre », exprima le désir de se retirer, et une transformation de la Société en Nom Collectif en Société Anonyme fut jugée nécessaire. Elle intervint le 30 septembre 1919. L’idée directrice fut d’élargir l’esprit de la Société, en faisant place au sein du Conseil d’Administration à des membres étrangers choisis parmi les industriels amis qu’on savait les plus qualifiés par leur clairvoyance et leur indépendance.
Il fallut panser les blessures matérielles. Si les usines n’avaient guère souffert dans leur gros œuvre, le matériel avait été généralement déshabillé et bien souvent, surtout pour l’usine de velours, mis hors d’usage.
Au Velours, quelques années de forte demande et de promesses d’alimentation provenant du dehors fit croire à une insuffisance de moyens, des agrandissements en étendue et en hauteur, entrepris en 1923, 1928 et 1929, en augmentèrent de près de 50% la surface utile des ateliers.
1931 - 1982 La Crise de 1931-1935 et la seconde guerre mondiale
La crise de 1931 -1935
Les quatre années de 1931 à 1935 constituèrent une période tendue, où tous les éléments associés au sort de la maison, conseil d’Administration, Actionnaires, Directeurs, Personnel Supérieur, Employés et Ouvriers se trouvèrent réunis dans un effort empreint de sacrifices personnels, pour faire face à la tourmente. Celle-ci s’apaisa vers la fin de l’année 1935.
La seconde guerre mondiale
A peine avait-on pu reprendre haleine, et c’est la guerre, avec la répétition d’une partie des événements de 1914. Le 100éme anniversaire de la fondation de l’œuvre de Motte-Bossut se déroulera dans l’atmosphère opprimante de l’occupation ennemie…
Jusqu’en 1982
Au fil du temps, la société a développé plusieurs établissements industriels et commerciaux :
• La filature de coton (établissement le plus ancien) 1843,
• Un tissage à Leers (1872),
• Une filature de laine peignée Roubaix (1883),
• Une manufacture de velours à Roubaix, qui a pris une place prépondérante (1893),
• Une autre à Amiens (1903), et bien d’autres…
Les difficultés sérieuses ont surgi à la fin des années 70 avec la crise de l’industrie textile en France, entraînant les fermetures successives des filatures de laine (1979), de coton (1981), en enfin le dépôt de bilan et la mise en liquidation judiciaire de la manufacture de velours en 1982.
Les quatre années de 1931 à 1935 constituèrent une période tendue, où tous les éléments associés au sort de la maison, conseil d’Administration, Actionnaires, Directeurs, Personnel Supérieur, Employés et Ouvriers se trouvèrent réunis dans un effort empreint de sacrifices personnels, pour faire face à la tourmente. Celle-ci s’apaisa vers la fin de l’année 1935.
La seconde guerre mondiale
A peine avait-on pu reprendre haleine, et c’est la guerre, avec la répétition d’une partie des événements de 1914. Le 100éme anniversaire de la fondation de l’œuvre de Motte-Bossut se déroulera dans l’atmosphère opprimante de l’occupation ennemie…
Jusqu’en 1982
Au fil du temps, la société a développé plusieurs établissements industriels et commerciaux :
• La filature de coton (établissement le plus ancien) 1843,
• Un tissage à Leers (1872),
• Une filature de laine peignée Roubaix (1883),
• Une manufacture de velours à Roubaix, qui a pris une place prépondérante (1893),
• Une autre à Amiens (1903), et bien d’autres…
Les difficultés sérieuses ont surgi à la fin des années 70 avec la crise de l’industrie textile en France, entraînant les fermetures successives des filatures de laine (1979), de coton (1981), en enfin le dépôt de bilan et la mise en liquidation judiciaire de la manufacture de velours en 1982.
1984 Le 1er centre de magasins d’usine en Europe
Les Magasins d'usine
Réservés d'abord aux ouvriers, puis aux membres des comités d'entreprises qui y trouvaient des articles avec défauts, annulations de commandes et fins de séries à des prix imbattables, les magasins d'usine se sont progressivement ouverts aux particuliers. Depuis la loi de juillet 1996, une loi régit l'appellation magasin d'usine : "La dénomination de magasin d'usine ou de dépôt d'usine ne pourra être utilisée que par les producteurs vendant directement au public la partie de leur production non écoulée dans le circuit de distribution ou faisant l'objet de retour. Ces ventes directes concernent exclusivement les productions de la saison antérieure de commercialisation justifiant ainsi une vente à prix minoré.
Réservés d'abord aux ouvriers, puis aux membres des comités d'entreprises qui y trouvaient des articles avec défauts, annulations de commandes et fins de séries à des prix imbattables, les magasins d'usine se sont progressivement ouverts aux particuliers. Depuis la loi de juillet 1996, une loi régit l'appellation magasin d'usine : "La dénomination de magasin d'usine ou de dépôt d'usine ne pourra être utilisée que par les producteurs vendant directement au public la partie de leur production non écoulée dans le circuit de distribution ou faisant l'objet de retour. Ces ventes directes concernent exclusivement les productions de la saison antérieure de commercialisation justifiant ainsi une vente à prix minoré.
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En 1984 deux cousins, Ghislain et Hugues Dalle rachètent les bâtiments de l'usine MOTTE BOSSUT située Avenue Alfred Motte. Leur idée, regrouper 25 magasins d’usine dispersés dans la métropole lilloise. Après un voyage aux États-unis, où le concept existe déjà depuis plusieurs années, il se lance dans l’aventure « Usine à Roubaix ». Le 15 mai 1984, le 1er centre de magasins d’usine d’Europe nommé L'Usine ouvre ses portes et des milliers de clients viennent profiter des bonnes affaires proposées par les 25 magasins présents à l'ouverture du Centre. |
1984 - 2007 1er centre de magasins d’usine en Europe
Quelques dates :
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2007 Rachat par le groupe Unibail-Rodamco
- 2007 – Un nouveau propriétaire pour l’Usine L’Usine à Roubaix est racheté par le groupe Unibail-Rodamco, propriétaire d’un grand nombre de centres commerciaux en France et en Europe. Unibail-Rodamco possède notamment sur la métropole lilloise, les centres commerciaux, Euralille et V2.
- 2009 – L’Usine donne son célèbre nom à un autre centre commercial !!! Marques Avenue Calais devient « Usine Côté d’Opale ». Les clients profitent désormais de deux centres commerciaux sous l’enseigne « l’Usine »


















